How to choose the right riding equipment for each season
Horse riding in all weathers: discover our tips and clothing suitable for every season to stay comfortable and perform well on horseback.
Chez Horse Pilot, nous savons que s’adapter aux conditions météorologiques fait pleinement partie du quotidien des cavaliers. Voici nos conseils pour continuer à prendre soin de son cheval pendant les périodes de fortes chaleurs.
Lorsque les températures grimpent, le quotidien des chevaux doit être adapté. Hydratation, horaires de travail, accès à l’ombre ou récupération après l’effort : quelques ajustements permettent de préserver leur confort et leur santé pendant les épisodes de canicule.
Si le cheval est capable de réguler sa température grâce à la transpiration et à la respiration, la chaleur associée à l’humidité, à un effort intense ou à une mauvaise ventilation peut mettre son organisme en difficulté. Certains chevaux sont aussi plus sensibles que d’autres : les poulains, les chevaux âgés, en surpoids, peu entraînés ou atteints d’une maladie chronique demandent une attention particulière.
Alors, comment aider son cheval à mieux vivre les fortes chaleurs ? Voici les bons réflexes à adopter.
En période de canicule, l’eau est la priorité. Avec la transpiration, le cheval perd une quantité importante d’eau et de minéraux. Ses besoins augmentent donc naturellement lorsque la température extérieure s’élève, et plus encore s’il travaille.
L’eau doit rester propre, fraîche et disponible à volonté, au pré comme à l’écurie. Vérifiez les abreuvoirs plusieurs fois par jour : leur bon fonctionnement, leur débit et leur propreté. Dans un bac extérieur, l’eau chauffe rapidement et les algues peuvent se développer. Un nettoyage plus fréquent est alors nécessaire.
Il ne faut pas non plus empêcher un cheval chaud de boire. Après un effort, proposez-lui de l’eau régulièrement, en le laissant boire calmement. S’il boit peu, vous pouvez multiplier les points d’eau ou humidifier légèrement sa ration, après avoir vérifié que cela convient à son alimentation habituelle.
Une canicule ne signifie pas toujours un arrêt complet de l’activité, mais le programme doit être ajusté au cheval, à son niveau d’entraînement et aux conditions réelles.
Privilégiez le début de matinée, lorsque l’air et le sol sont encore frais. En période de forte chaleur, la fin de journée n’est pas systématiquement idéale : les températures peuvent rester élevées longtemps après le coucher du soleil.
Réduisez la durée et l’intensité de la séance, prévoyez davantage de pauses et choisissez si possible un espace ombragé et ventilé. Les séances longues, les efforts soutenus et le travail dans une carrière en plein soleil sont à éviter. Lorsque la chaleur est associée à une forte humidité, la transpiration s’évapore moins bien et le cheval se refroidit plus difficilement.
Pendant la séance, restez attentive à sa récupération. Une respiration qui demeure très rapide, une fatigue inhabituelle, une baisse de réactivité ou une transpiration anormale doivent conduire à interrompre l’effort.
Après le travail :
La sueur du cheval contient notamment du sodium, du chlorure et du potassium. Lors de fortes chaleurs, d’un effort important, d’un transport ou d’une sudation prolongée, les pertes peuvent devenir conséquentes. Une supplémentation en électrolytes peut alors aider à rétablir l’équilibre hydrique et minéral.
Elle doit toutefois être adaptée aux besoins réels du cheval, à son alimentation et à son niveau d’activité. Pour un cheval au repos ou peu actif, une ration équilibrée, une pierre à sel et de l’eau propre à volonté peuvent suffire. En cas de doute, demandez conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition équine.
Les électrolytes ne doivent jamais être donnés à un cheval qui n’a pas accès à suffisamment d’eau. Ils ne remplacent pas non plus l’abreuvement : les deux vont toujours de pair.
Un van ou un camion peut rapidement accumuler de la chaleur, même lorsque le trajet paraît court. Pendant une canicule, privilégiez un départ très tôt le matin et assurez-vous que le véhicule est correctement ventilé.
Avant de partir, vérifiez que le cheval est bien hydraté. Sur un trajet long, prévoyez des pauses et proposez-lui régulièrement de l’eau. À l’arrivée, installez-le sans attendre dans un espace ombragé et aéré. Surveillez sa respiration, sa transpiration et son état général pendant toute la récupération.
Si les conditions ne permettent pas de transporter le cheval sans risque, mieux vaut reporter le déplacement.
Le coup de chaleur est une urgence vitale. Il survient lorsque les mécanismes naturels de thermorégulation du cheval ne suffisent plus et que sa température interne augmente dangereusement.
Les signes qui doivent alerter sont notamment :
une respiration très rapide qui ne diminue pas au repos ;
une température rectale anormalement élevée ;
une transpiration excessive ou, au contraire, une absence de transpiration malgré la chaleur ;
une grande fatigue, un abattement ou une baisse de réactivité ;
une démarche hésitante, une perte de coordination ou des signes de détresse ;
des muqueuses très rouges, sèches ou anormales ;
un rythme cardiaque qui reste élevé.
En présence de ces symptômes, contactez immédiatement un vétérinaire. En attendant ses consignes, placez le cheval à l’ombre, retirez tout son équipement et commencez à le refroidir avec de l’eau fraîche, de manière continue. Ne le laissez pas seul et surveillez son état.
Prendre soin de son cheval lorsqu’il fait très chaud repose avant tout sur l’observation et l’anticipation. Une eau propre disponible en permanence, une ombre accessible, un espace ventilé et un travail adapté constituent la base.
Chaque cheval réagit différemment. Plutôt que de suivre uniquement la température affichée, observez son comportement, sa respiration, sa transpiration et la vitesse de sa récupération. Savoir alléger une séance, modifier ses horaires ou renoncer à un déplacement fait pleinement partie de l’entraînement.
En été, la performance commence aussi par la capacité à préserver son cheval.
Oui. Un cheval en surchauffe doit être refroidi rapidement avec de l’eau fraîche. En cas de coup de chaleur présumé, le refroidissement doit commencer immédiatement tout en contactant le vétérinaire.
Cela dépend de la température, de l’humidité, de l’état de santé et de l’entraînement du cheval. Il faut privilégier les heures les plus fraîches, réduire fortement l’intensité et rester prêt à annuler la séance si les conditions ou la récupération du cheval ne sont pas satisfaisantes.
Pas systématiquement. Leur utilisation dépend des pertes liées à la transpiration, du travail et de la ration du cheval. Une supplémentation mal adaptée n’est pas anodine : demandez conseil à un vétérinaire ou à un nutritionniste équin.
Au repos, elle se situe généralement entre 37,5 °C et 38,5 °C. Elle peut augmenter après un effort, mais doit redescendre avec le repos et le refroidissement. Une température très élevée associée à des signes de détresse nécessite un appel vétérinaire immédiat.
Sources de référence : IFCE – équipédia, Le coup de chaleur et Les électrolytes : luxe ou réels besoins ? ; University of Minnesota Extension, Caring for horses during hot weather.