Skip to content
Payer en trois fois sans frais avec Paypal ! Custom taxed are included for US, UK, Canada, Switzerland and more 14 days for returns and exchanges

Sign in to view your points

Sign in
La canicule: comment bien rafraichir son cheval ?

Chez Horse Pilot, nous savons que s’adapter aux conditions météorologiques fait pleinement partie du quotidien des cavaliers. Voici nos conseils pour continuer à prendre soin de son cheval pendant les périodes de fortes chaleurs.

Lorsque les températures grimpent, le quotidien des chevaux doit être adapté. Hydratation, horaires de travail, accès à l’ombre ou récupération après l’effort : quelques ajustements permettent de préserver leur confort et leur santé pendant les épisodes de canicule.

Si le cheval est capable de réguler sa température grâce à la transpiration et à la respiration, la chaleur associée à l’humidité, à un effort intense ou à une mauvaise ventilation peut mettre son organisme en difficulté. Certains chevaux sont aussi plus sensibles que d’autres : les poulains, les chevaux âgés, en surpoids, peu entraînés ou atteints d’une maladie chronique demandent une attention particulière.

Alors, comment aider son cheval à mieux vivre les fortes chaleurs ? Voici les bons réflexes à adopter.

Garantir un accès permanent à une eau propre et fraîche à votre cheval

En période de canicule, l’eau est la priorité. Avec la transpiration, le cheval perd une quantité importante d’eau et de minéraux. Ses besoins augmentent donc naturellement lorsque la température extérieure s’élève, et plus encore s’il travaille.

L’eau doit rester propre, fraîche et disponible à volonté, au pré comme à l’écurie. Vérifiez les abreuvoirs plusieurs fois par jour : leur bon fonctionnement, leur débit et leur propreté. Dans un bac extérieur, l’eau chauffe rapidement et les algues peuvent se développer. Un nettoyage plus fréquent est alors nécessaire.

Il ne faut pas non plus empêcher un cheval chaud de boire. Après un effort, proposez-lui de l’eau régulièrement, en le laissant boire calmement. S’il boit peu, vous pouvez multiplier les points d’eau ou humidifier légèrement sa ration, après avoir vérifié que cela convient à son alimentation habituelle.

Lui offrir de l’ombre et une bonne circulation de l’air

  • Au pré, chaque cheval doit pouvoir accéder facilement à une zone ombragée aux heures les plus chaudes. Un abri bien orienté, des arbres ou une haie suffisamment dense peuvent offrir une protection efficace, à condition que l’ombre soit assez grande pour accueillir tous les chevaux du groupe. Il faut aussi observer la façon dont l’espace est utilisé. Un abri disponible ne l’est pas toujours réellement si un cheval dominant en bloque l’accès. De la même manière, une zone ombragée mais fermée et mal ventilée peut vite devenir étouffante.
  • Au box, favorisez la circulation de l’air en ouvrant les fenêtres et les portes lorsque cela peut être fait en toute sécurité. Un ventilateur adapté à l’environnement d’une écurie peut également améliorer le confort, à condition d’être correctement installé, hors de portée des chevaux et loin de la poussière ou de matériaux inflammables. Selon les installations et les températures, sortir les chevaux la nuit et les rentrer pendant la journée peut être une bonne solution. L’essentiel est de choisir l’endroit le plus frais, le mieux ventilé et le plus confortable.

Adapter le travail sans forcément tout arrêter

Une canicule ne signifie pas toujours un arrêt complet de l’activité, mais le programme doit être ajusté au cheval, à son niveau d’entraînement et aux conditions réelles.

Privilégiez le début de matinée, lorsque l’air et le sol sont encore frais. En période de forte chaleur, la fin de journée n’est pas systématiquement idéale : les températures peuvent rester élevées longtemps après le coucher du soleil.

Réduisez la durée et l’intensité de la séance, prévoyez davantage de pauses et choisissez si possible un espace ombragé et ventilé. Les séances longues, les efforts soutenus et le travail dans une carrière en plein soleil sont à éviter. Lorsque la chaleur est associée à une forte humidité, la transpiration s’évapore moins bien et le cheval se refroidit plus difficilement.

Pendant la séance, restez attentive à sa récupération. Une respiration qui demeure très rapide, une fatigue inhabituelle, une baisse de réactivité ou une transpiration anormale doivent conduire à interrompre l’effort.

Bien refroidir son cheval après l’effort

Après le travail

  • Marchez le cheval dans un endroit ombragé et retirez rapidement la selle, le tapis ainsi que les protections afin de libérer les zones qui retiennent la chaleur.
  • Douchez-le avec une eau fraîche, en insistant sur l’encolure, le poitrail, le ventre et l’intérieur des membres, où les vaisseaux sanguins sont plus superficiels. En cas de forte surchauffe, l’objectif est de faire baisser sa température : appliquez de l’eau fraîche en continu ou renouvelez-la très régulièrement. Il n’est pas nécessaire d’attendre que l’eau se réchauffe sur le corps avant de la retirer. Continuez le refroidissement jusqu’à ce que la respiration ralentisse et que le cheval retrouve un comportement normal.
  • Laissez-le ensuite récupérer à l’ombre, avec de l’eau à disposition.

Électrolytes : dans quels cas sont-ils utiles ?

La sueur du cheval contient notamment du sodium, du chlorure et du potassium. Lors de fortes chaleurs, d’un effort important, d’un transport ou d’une sudation prolongée, les pertes peuvent devenir conséquentes. Une supplémentation en électrolytes peut alors aider à rétablir l’équilibre hydrique et minéral.

Elle doit toutefois être adaptée aux besoins réels du cheval, à son alimentation et à son niveau d’activité. Pour un cheval au repos ou peu actif, une ration équilibrée, une pierre à sel et de l’eau propre à volonté peuvent suffire. En cas de doute, demandez conseil à votre vétérinaire ou à un professionnel de la nutrition équine.

Les électrolytes ne doivent jamais être donnés à un cheval qui n’a pas accès à suffisamment d’eau. Ils ne remplacent pas non plus l’abreuvement : les deux vont toujours de pair.

Limiter les transports de votre cheval pendant les heures chaudes

Un van ou un camion peut rapidement accumuler de la chaleur, même lorsque le trajet paraît court. Pendant une canicule, privilégiez un départ très tôt le matin et assurez-vous que le véhicule est correctement ventilé.

Avant de partir, vérifiez que le cheval est bien hydraté. Sur un trajet long, prévoyez des pauses et proposez-lui régulièrement de l’eau. À l’arrivée, installez-le sans attendre dans un espace ombragé et aéré. Surveillez sa respiration, sa transpiration et son état général pendant toute la récupération.

Si les conditions ne permettent pas de transporter le cheval sans risque, mieux vaut reporter le déplacement.

Reconnaître les signes d’un coup de chaleur

Le coup de chaleur est une urgence vitale. Il survient lorsque les mécanismes naturels de thermorégulation du cheval ne suffisent plus et que sa température interne augmente dangereusement.

Les signes qui doivent alerter sont notamment :

  • une respiration très rapide qui ne diminue pas au repos ;

  • une température rectale anormalement élevée ;

  • une transpiration excessive ou, au contraire, une absence de transpiration malgré la chaleur ;

  • une grande fatigue, un abattement ou une baisse de réactivité ;

  • une démarche hésitante, une perte de coordination ou des signes de détresse ;

  • des muqueuses très rouges, sèches ou anormales ;

  • un rythme cardiaque qui reste élevé.

En présence de ces symptômes, contactez immédiatement un vétérinaire. En attendant ses consignes, placez le cheval à l’ombre, retirez tout son équipement et commencez à le refroidir avec de l’eau fraîche, de manière continue. Ne le laissez pas seul et surveillez son état.

Les bons réflexes à retenir pendant la canicule

Prendre soin de son cheval lorsqu’il fait très chaud repose avant tout sur l’observation et l’anticipation. Une eau propre disponible en permanence, une ombre accessible, un espace ventilé et un travail adapté constituent la base.

Chaque cheval réagit différemment. Plutôt que de suivre uniquement la température affichée, observez son comportement, sa respiration, sa transpiration et la vitesse de sa récupération. Savoir alléger une séance, modifier ses horaires ou renoncer à un déplacement fait pleinement partie de l’entraînement.

En été, la performance commence aussi par la capacité à préserver son cheval.

FAQ : cheval et fortes chaleurs

Peut-on doucher un cheval avec de l’eau froide lorsqu’il fait très chaud ?

Oui. Un cheval en surchauffe doit être refroidi rapidement avec de l’eau fraîche. En cas de coup de chaleur présumé, le refroidissement doit commencer immédiatement tout en contactant le vétérinaire.

Peut-on monter son cheval pendant une canicule ?

Cela dépend de la température, de l’humidité, de l’état de santé et de l’entraînement du cheval. Il faut privilégier les heures les plus fraîches, réduire fortement l’intensité et rester prêt à annuler la séance si les conditions ou la récupération du cheval ne sont pas satisfaisantes.

Faut-il donner des électrolytes tous les jours en été ?

Pas systématiquement. Leur utilisation dépend des pertes liées à la transpiration, du travail et de la ration du cheval. Une supplémentation mal adaptée n’est pas anodine : demandez conseil à un vétérinaire ou à un nutritionniste équin.

Quelle est la température normale d’un cheval ?

Au repos, elle se situe généralement entre 37,5 °C et 38,5 °C. Elle peut augmenter après un effort, mais doit redescendre avec le repos et le refroidissement. Une température très élevée associée à des signes de détresse nécessite un appel vétérinaire immédiat.



Sources de référence : IFCE – équipédia, Le coup de chaleur et Les électrolytes : luxe ou réels besoins ? ; University of Minnesota Extension, Caring for horses during hot weather.

Also discover

Horse recovery through massage

Meeting with a Specialist in Equine Wellness Anthony Boughaba Duplaix is an equine massage therapist and founder of Anthika, a company offering a range of products focused on horse well-being.

Health Massage pour chevaux|préparation concours équitation|bien-être équin|Horse Pilot

Toxic plants & trees for equines

Our horses, donkeys, and ponies live in a world full of vegetation. However, in their pastures, on trails, or at the edge of paddocks, hidden dangers often lurk, such as toxic plants and trees that can compromise the health and well-being of our equines.

Health Plantes et arbes toxiques chevaux|Bien-être équestre|Horse Pilot

My cart

Your shopping cart is empty

To research

My favorites

Your wishlist is empty

Choose my country